Mon cerveau ne m’écoute pas, comprendre et aider l’enfant dyspraxique

mon cerveau ne m'écoute pas

Sylvie Breton est vice-présidente de l’Association québécoise pour les enfants dyspraxiques.

France Léger est ergothérapeute et travaille au Centre de réadaptation Estrie.
La dyspraxie, estime-t-on, touche environ 6% des enfants. Il s’agit d’un trouble de la planification et de la coordination des mouvements nécessaires pour réaliser une action nouvelle, orientée vers un but précis. Ainsi, un enfant dyspraxique met souvent ses vêtements à l’envers et son écriture, malgré tous ses efforts, demeure ardue et maladroite.

Rédigé dans un style clair, Mon cerveau ne m’écoute pas propose une conception globale des multiples aspects du soutien à l’enfant dys­praxique. De l’annonce du diagnostic jusqu’à l’adolescence, les auteurs présentent les défis de la vie quotidienne et de l’apprentissage scolaire ainsi que des interventions de réadaptation. Sont ainsi données de précieuses clés pour mettre en oeuvre un accompagnement sur mesure.

Parler ouvertement de la dyspraxie à la maison, dans la famille, à l’école, contribue à dédramatiser le handicap et à valoriser l’enfant tel qu’il est.